Sandrine Roussel

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20 ans d'expérience dans les métiers du Marketing et de la Communication.

Coach Certifiée


 

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Coaching

  • Accompagnement de situations diverses en entreprises et en individuels, dans un cadre contractuel établi conjointement.
  • Suivi d'un protocole et respect d'une déontologie, pour parvenir aux objectifs fixés.

 

Communication et Marketing

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Mercredi 18 janvier 2012 3 18 /01 /Jan /2012 14:36

Un peu comme dans Alice au Pays des Merveilles, je vous propose de découvrir, au fil des contes, le voyage d’un Jeune Coach dans l’Univers du Coaching…

tuteur-plant-cercle-1703827Le conte de la semaine : le Jeune Coach au pays de la Grande Déontologie*

Il était une fois un Jeune Coach (très jeune par la pratique, moins jeune par l’âge ! )  qui tentait de mettre noir sur blanc ses principes déontologiques…

Pas simple, quand on sait que la Grande Déontologie fixe les règles de sa pratique professionnelle. Elle est un peu comme un tuteur intérieur, lui permettant à la fois de bien tenir droit, et de grandir !

Notre coach se posait donc des questions de fond…

Comment intervenir auprès de ses clients ? Quelle conduite adopter ? Quelles limites ne pas franchir ? Quels engagements tenir ? Quelles règles fixer ?... De quoi lui donner la migraine, des aigreurs d’estomac, voire des insomnies !

Il lui fallait trouver des réponses (ses réponses !) à toutes ces questions…

De vastes territoires partagés

Un peu paresseux (oui, le coach peut être parfois paresseux…), il décida d’aller voir ce qu’en disaient ces petits camarades coachs, et les associations diverses et variées de ce métier.

Il y avait de grands principes autour desquels tout le monde était d’accord :

1 - C’est le coaché qui trouve ses solutions (là, bien entendu, on repense à la paresse du coach…)

2 - Tout ce qui s’échange entre le coach et son coaché est strictement confidentiel

3 – Le coach doit respecter la personne qu’il accompagne, et le contrat qui le lie à la personne et à l’entreprise

4 – Le processus mis en œuvre durant le coaching doit être annoncé à l’avance (c’est cela aussi, formuler un contrat…)

5 – Le client coaché et l’entreprise restent maîtres de leur décision (Halte aux gourous…)

6 – Dans le cadre d’un contrat tripartite, il faut avoir l’accord du coaché, sur la base du volontariat

7 – le coach doit être neutre (et bienveillant !)

8 – Le coach doit annoncer que le coaching n’est pas une thérapie (et ne le sera jamais…)

 

Et jusqu’ici, notre coach était totalement en accord avec ce qu’il lisait.

 

Des contrées encore sauvages

Il décida ensuite d’identifier les points de divergences qui existaient dans les discours sur la déontologie du coaching.

Oh, ce n’était pas de gros points de divergence, mais plutôt des sujets qui n’avaient pas la même importance aux yeux des coachs : ils semblaient essentiels à certains et relatifs à d’autres…

Alors notre coach réfléchit et se dit : « Si je suis d’accord avec les 8 premiers points de consensus sur la déontologie du coaching, c’est certainement en m’interrogeant sur les points de divergence que je vais pouvoir me forger mon propre « tuteur »… Alors, quelle est ma position sur ces sujets… ? ». Paresseux, notre coach, mais introspectif !

 

Introspection quand tu nous tiens

Premier sujet : le coach doit avoir fait un travail thérapeutique. Alors là… Pour notre jeune coach, la réponse est oui, sans hésitation… En effet, pour ne pas nuire au coaché, la distance et la capacité à être bien centré sont essentielles. Et pour notre jeune coach, en l’état actuel des méthodes d’éducation de notre société occidentale (quelle tirade !), seul le travail thérapeutique permet d’obtenir cet état d’être, en tout cas d’agir en conscience…

 

Théorie des barres parallèles

Le second sujet sur lequel se penche notre Jeune Coach, est le suivant : le coach ne doit pas s’appuyer sur des outils ou procédures, sinon il perd de sa puissance personnelle…

Alors là, notre Jeune Coach a un sourire en coin. Même s’il se considère comme un coach « intuitif », les outils sont pour lui une sorte de cadre sur lequel il est important de pouvoir s’appuyer, quitte à s’en échapper… Mais pour s’en échapper, encore faut-il qu’il existe, ce cadre ! A l’image du pratiquant des barres parallèles, qui effectue de magnifiques prouesses et figures en prenant appui sur ses barres, notre Jeune Coach considère ces outils théoriques comme une barre d’appui qui lui permet d’être créatif, même s’il n’y a pas recours de manière exclusive !

 

Indispensable curiosité

Le troisième point de « discorde » identifié par notre Jeune Coach est l’impérieuse nécessité de NE PAS connaître le métier du coaché, connaissance qui pourrait handicaper le Coach. Pour sa part, notre Jeune Coach considère qu’il n’a pas besoin d’être un « expert », au même titre que le coaché, sur le plan opérationnel ! (D’ailleurs, pour un Jeune Coach paresseux, quel boulot !). Cependant, notre Jeune coach reconnaît la nécessité d’être aussi curieux que possible de l’environnement du coaché, afin que les solutions qui émergent soient « écologiques », c’est à dire adaptées à l’environnement, et réalistes.

 

Psy ou pas psy ?

Le quatrième sujet sur lequel les avis divergent est celui des connaissances en psychologie du coach. Sont-elles inutiles ? Indispensables ? Doivent-elles être approfondies ou superficielles ? Notre Jeune Coach se gratte la tête… Seuls 13% des coachs sont psychologues (source : baromètre 2010 SF Coach)… Alors, il y a 87% de charlatans ??? Notre Jeune Coach tranche : il se doit de connaître les mécanismes intrapsychiques majeurs des êtres humains, tout d’abord pour lui-même, et ensuite pour une meilleure compréhension et approche de l’individu qu’il accompagne.

 

Arroseur arrosé

Enfin, notre Jeune Coach découvre un dernier point d’achoppement… Un coach doit-il être supervisé ? Régulièrement ? Les yeux levés au plafond, le Jeune Coach réfléchit… Même sans rencontrer de difficultés majeures, notre héros a besoin d’échanger avec ses pairs, sur cette pratique quasi « artisanale » qu’en le coaching. Confronter sa pratique est pour lui salutaire, et lui évite les risques d’enfermement. Ne pas se remettre en question lui parait fatal pour son métier… Alors, Un coach coaché, lui, il est pour !

 

Paresseux, notre Jeune Coach ?

Epuisé par tant de réflexion, notre héros est cependant plus serein. Ce pays de la Grande Déontologie est finalement un territoire qu’il faut sans cesse explorer, sans crainte de s’égarer, mais avec la volonté de trouver les réponses aux questions qui jalonnent le chemin !

* Cet article a été largement inspiré de cours suivis au sein de l'Académie du Coaching... "Jeune Coach" ai-je précisé ! 

Par sandrine.roussel.conseils.over-blog.com - Publié dans : Pratique du coaching
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Lundi 3 octobre 2011 1 03 /10 /Oct /2011 10:18

Le Pricing ou "politique de prix", "stratégie tarifaire", est un moyen rapide d'augmenter durablement les marges de l'entreprise. 

Moyen rapide, certes, comme le démontre la vidéo en lien, mais dont il faut bien mesurer les effets à la fois sur le marché, et également en interne.

Concernant vos marchés, vos clients peuvent tout simplement ne pas adhérer à cette nouvelle politique tarifaire, et faire le choix de "changer de crèmerie" ! Ou ne plus s'y retrouver dans une jungle de tarifs incompréhensible, et déconnectée de "l'avantage client"...

En interne, les process, qui vont permettre de mettre en oeuvre une politique de pricing efficace, doivent être largement diffusés, fiablisés et contrôlés, afin de ne pas démobiliser les équipes sur un sujet sensible : le chiffre d'affaire !

Le pricing, même s'il est "récent" en entreprise, est tout de même largement répandu dans certains secteurs : voyages (SNCF, Air France), et dans les télécommunications (opérateurs mobiles et Internet).

La présentation de Florent Jacquet a le mérite d'être accessible et très pédagogique. Attention cependant à ne pas sous-estimer l'importance de la stratégie, et des impacts de la mise en oeuvre du Pricing.

A voir sur l'entreprise.com - Le pricing, un levier puissant pour accroître la marge - Florent Jacquet - Simon&Kuchner.

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Jeudi 8 septembre 2011 4 08 /09 /Sep /2011 11:25

Ce constat émerge de l'étude d'Inergie, réalisée avec l'Andrh et l'Afci (juillet 2011), sur l'appropriation et la transmission des enjeux stratégiques de l'entreprise par le management.

En effet, si les managers sont conscients (97%) de leur rôle primordial dans la diffusion de la stratégie de leur entreprise, ils ressentent souvent des difficultés à assurer cette mission essentielle pour la dynmaique de la structure.

A ce constat, trois raisons principales : 

- L'implication limitée d'une partie du management (plus opérationnel) dans la déclinaison "terrain" de la stratégie globale de l'entreprise. Elle provoque des incompréhensions, et des frustrations, car le management intermédiaire rencontre des difficultés pour s'approprier cette stratégie, et perçoit souvent un décalage avec la réalité quotidienne de l'activité et les enjeux définis.

- Les outils de communication, portant la stratégie de l'entreprise, ne sont pas toujours assez ciblés et adaptés selon les catégories de managers. L'appropriation, et parfois, la compréhension des enjeux peut être alors insuffisante. A noter : les meetings, séminaires et autres réunions sont plébiscités, de même que les intranets dédiés, à l'inverse des supports papier, trop généralistes et peu mobilisants.

- La position des services de Communication interne et des RH dans la définition des enjeux stratégiques a également son importance : plus ces services collaborent en amont à leur définition, plus le déploiement opérationnel prend en compte les aspects managériaux, essentiels pour une mise en oeuvre efficace de cette stratégie.

La stratégie d'une entreprise doit être élaborée de manière transversale, afin d'assurer sa compréhension et sa légitimité auprès des managers porteurs de ces messages. Cette phrase sonne comme une lapalissade, mais parfois, certaines évidences sont bonnes à répéter...

 

A lire sur Focus RH - Article de Brice Ancelin - Communication manageriale et stratégie d'entreprise.

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Vendredi 2 septembre 2011 5 02 /09 /Sep /2011 11:20

A l'heure où parler de mondialisation est galvaudé, et où être conscient d'être en "concurrence" tient plus de l'instinct de survie que de l'expertise marketing, Thierry Guichard continue de sonner l'alarme !

Les moyens ont beau être pléthoriques et toujours plus accessibles, une veille concurrentielle reste une activité quotidienne, et structurée : toutes les informations externes (produits, communication, tarifs, etc..) mais aussi les informations plus internes (management, rachat, fusion, réorganisation) disent quelque chose de votre concurrence.

Enfin, le partage de ces informations, comme un trésor de "guerre" au sein de l'entreprise, et avec l'ensemble des collaborateurs, est un gage de l'efficacité même de cette veille concurrentielle.

Alors, entreprises, soyez VIGILANTES !

 

A lire sur e-marketing.fr - article de Thierry Guichard - Et la concurrence, bordel ?!

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Mercredi 31 août 2011 3 31 /08 /Août /2011 16:34

Si les entreprises semblent en apparence friandes de présence et interaction sur les médias sociaux, la réalité est moins nette que cela. Selon l'étude récente d'eCircle, même si la motivation des décisionnaires Marketing est affirmée, les objectifs assignés aux médias sociaux sont encore flous, et leur place au coeur du dispositif média n'est pas toujours bien définie.

Manque d'information, et de connaissances approfondies de ce média peuvent expliquer la tiédeur des mises en oeuvre opérationnelles. Malgré des indicateurs simples et précis, comme les fans par exemple sur Facebook, les annonceurs semblent attendre un accompagnement plus "pro" de la part des agences, et ne franchissent pas aussi facilement le pas.

L'envoi de Newsletter spécifique, l'utilisation intelligente de pages Facebook ou Viadeo rentrent lentement dans les plans media, mais attendent encore de "décoller".

A lire sur e-marketing.fr - Interview de Raphaël Savy, DG d'eCircle, par Géraldine Bernard - "Les annonceurs veulent structurer leur démarche"

Par sandrine.roussel.conseils.over-blog.com - Publié dans : Actu Marketing
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